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ENTRE BIODIVERSITÉ ET ITINÉRANCE

Un territoire vivant et préservé

Explorez à cheval les 1500 km de chemins balisés, sillonnant forêts, plateaux sablonneux, vallées humides et sites classés. Près de 44 % du territoire est forestier, un havre pour les randonneurs cavaliers en quête de nature intacte.

Entre forêt et rivière, chevauchez un écrin de biodiversité

De la fin de l’hiver au printemps, les sous-bois se parent de tapis colorés de ficaires, perce-neige, anémones ou jacinthes sauvages. Les cavaliers peuvent admirer sans déranger, en laissant les fleurs aux insectes pollinisateurs. “La cueillette chez l’abeille crée la disette"

Les premières fleurs du printemps à portée de sabot

Un faon immobile dans les herbes hautes ? Une chouette tombée du nid ? La nature a ses codes : ne jamais intervenir inutilement. Le faon attend le retour de sa mère, la chouette hulotte apprend à voler.

Ces territoires accueillent des espèces endémiques ou rares, parmi lesquelles :

  • Le sonneur à ventre jaune, un petit amphibien reconnaissable à ses couleurs vives, la chouette chevêche, qui niche dans les vieux vergers et trognes, l'orchis bouffon et la fritillaire pintade, joyaux floraux du printemps, le lucane cerf-volant, coléoptère emblématique des forêts anciennes ou encore le Pic noir, la bondrée apivore, la chouette hulotte ou bien même la collète du lierre.

  • La Jacinthe des bois, le Perce-neige, les cèpes...

C’est à cheval, dans le calme et le respect, que la magie opère

Rencontres furtives en chemin : repérer les plantes et animaux emblémattiques

Photos site tourisme equestre.png

Tourisme équestre et biodiversité, l'équilibre en mouvement

Randonner à cheval dans le respect du vivant

Chaque cavalier est un ambassadeur de la nature. En adoptant les bons gestes, l’impact sur la biodiversité est réduit et l'expérience enrichie.

Ce que le cavalier peut faire :

  • Suivre les sentiers équestres balisés, éviter les zones sensibles comme les tourbières ou les sites de nidification

  • Attacher son cheval loin des zones de floraison rare

  • Participer à des balades guidées avec un accompagnateur naturaliste

  • Prendre le temps d'observer sans intervenir (ne pas toucher un faon caché ou une chouette tombée du nid)

 

Ce qu’il vaut mieux éviter :

  • Galoper sur les sentiers humides (risque de dégradation et de piétinement des espèces)

  • Laisser des déchets ou des restes de pique-nique

  • Donner à manger à la faune sauvage

À noter : Respectez les sentiers cavaliers et restez en retrait lors de croisements avec d’autres promeneurs

Chevaucher la nature, c'est aussi savoir s'arrêter pour l'admirer

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